Blog-sur-Loire

Novembre 2019

• Parole de Millière !
Édito : Agnès Legout-Catelain, Présidente de Millière Raboton

• Quoi d’9 au port de Chaumont ?
Des maître de port hors pair !

• Quoi d’9 à la Ferme du Plessis ?
Repas de famille millière raboton

• Quoi d’9 sous le pont d’Amboise ?
Passages des toues millière raboton à l’ancienne !

• Quoi d’9 pour l’équipage millière raboton ?
On se forme, on entretient, on restaure, on goudronne…

•Ceux d’Loire ?
Jean-Michel Roger
De Pricrochole à millière raboton

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Parole de Millière !

Agnès Legout-Catelain
Présidente de Millière Raboton

© Gérard Schmitt

Le bel été indien a tenu ses promesses avant que le temps clément ne prenne résolument ses quartiers d’automne…
S’il peut sembler dérisoire de parler de la pluie et du beau temps, à millière raboton, nous vivons au rythme des caprices de la météo, c’est le nerf de notre activité !
Ainsi, le brillant programme de la journée associative du dimanche 20 octobre a dû s’adapter et renoncer à la balade, à l’aube, pour cause de temps de gueux ! Le changement de programme n’a pas, pour autant, fait sombrer les adhérents dans la mélancolie, comme vous le verrez ci-dessous…
Un trait important de notre démarche vis-à-vis de nos salariés, concerne, à la fois, leur formation et, l’implication et l’autonomie de chacun dans un domaine privilégié. Aurélien a bénéficié, cette année, de 3 formations – anglais, mécanique et pêche – ce dont il se dit très satisfait. En termes d’implication et d’autonomie, Thomas s’est illustré en mécanique et, Paul, en logistique et menuiserie. Il est prévu, cet hiver, pour Stéphane, une formation de formateurs à l’environnement.
À millière raboton, il est essentiel de développer et de reconnaître les compétences de nos équipiers et nous comptons bien tenir le cap de ce côté-là !
Je parlais d’automne au début de cet édito, c’est une belle saison de Loire avec ses lumières subtiles ou très contrastées comme sur cette photo de Gérard Schmitt, où le piqué tient de la magie… de Loire naturellement !

À bientôt sur l’eau !

Quoi d’9 au port de Chaumont ?

© Gérard Schmitt

Des maîtres du port hors pair

C’est devenu une spécialité millière raboton avec Patrice Porcher et Gérard Schmitt, qui se sont effectivement révélés en maîtres de port hors pair. Leur sens de l’aménagement nécessaire (tables, chaises, garage à vélo…), des éléments de communication avec le panneau bien visible… et, surtout, le suivi de cette mise en place pour garder cette convivialité entre gens de Loire. Ce n’est plus simplement un embarcadère, mais aussi un lieu vivant de rencontres, entre habitants ou touristes, au cours de promenades où l’on peut s’asseoir pour deviser gaiment face au fleuve, pique-niquer entre 2 étapes à vélo, parler de l’activité millière raboton et pourquoi pas, programmer une balade tant on a envie de monter dans la barque qui quitte la rive… Ainsi, millière raboton, s’insère, harmonieusement, dans le paysage ligérien… Stéphane suggère que ces pauses marquées au port, ces temps de prendre le temps, tout simplement, peuvent également susciter des vocations de bénévolat, ce qui serait très bienvenu pour la pérennité de notre activité et de notre association. Il rappelle l’événement du mois de juillet Moi, Leonardo, bâtard, plouc et génial, qui a été très apprécié par sa magie, sa convivialité bon enfant, et sa… gratuité. Données fondamentales du bien vivre ensemble !

Quoi d’9 à la Ferme du Plessis ?

Repas de famille millière raboton…

La balade prévue à l’aube étant impossible à cause d’une météo catastrophique, les adhérents, bénévoles et proches de millière raboton, étaient conviés à la Ferme du Plessis (Rilly-sur-Loire), chez Gwenaëlle et Christophe Serin, le dimanche 20 octobre, à 11 heures.
Cette Ferme du Plessis, vous en entendrez parler plus avant dans un Blog de 2020, dans le portrait de Christophe Serin, que vous pourrez lire dans Ceux d’Loire. Demeure seigneuriale, édifiée, très probablement vers la fin du XIVème siècle, elle porte toujours beau avec ce logis qui abrite la famille Serin. millière Raboton a été accueilli si souvent et si chaleureusement dans ce magnifique lieu, par Gwenaëlle et Christophe, que nous nous y sentons comme chez nous.

Un délicieux repas concocté par Jérémy, Thomas, et leurs compagnes, servi à l’assiette, a enchanté les palais des 42 convives. Il a même fuité que l’équipe en cuisine était à l’œuvre depuis la veille au soir… Cerise sur le gâteau : entre le fromage et le dessert ce fût musique avec le groupe Merabware qui avait célébré en chansons marinières et originales, le baptême de Gueule de Bois.
Comme dans toutes les familles, s’asseoir autour d’une table, c’est resserrer les liens, conforter l’attachement des nouveaux venus, évoquer la fête des 20 ans de millière raboton, envisager à haute voix l’avenir de l’association, et être tout simplement bien, même très bien, ensemble…

© Ginette Chéron

Quoi d’9 pour l’équipage millière raboton ?

On se forme, on entretient, on restaure, on goudronne…

Le 24 octobre, à l’initiative de Thomas, une journée de formation a été assurée, par un professionnel de la mécanique de La Clinique du Bateau. Cette journée a réuni des membres de la famille des bateliers de Loire, nous avons accueilli à Chaumont : L’Observatoire de Loire, Sandrine (Cherlock), et La Rabouilleuse. Nous apprécions de plus en plus ces rencontres entre bateliers ligériens et voisins, c’est enrichissant et permet de faire circuler une belle énergie !
En bref, en automne, on se forme, on entretient les moteurs, on restaure les bateaux (Peur du Noir est âgé d’une dizaine d’années), on calfate et on goudronne (Boire courant)… Ce sera, aussi, pour Aurélien et Stéphane, le temps bien mérité des vacances…

Quoi d’9 sous le pont d’Amboise ?

Passages des toues millière raboton à l’ancienne !

Les passages du pont d’Amboise, à l’ancienne, se sont magnifiquement déroulés, ce 26 octobre 2019. Cette séquence réussie, vient confirmer les acquis de l’expérience Voyage de la Pierre de Chambord. C’est Stéphane Doussard qui commente les photos du blog : « Après l’effort, le réconfort, l’équipage millière raboton a passé le pont d’Amboise, à l’ancienne, au halage avec une haussière (corde) de 100 m, prêtée par l’Observatoire de Loire (Blois). À la corde, Christophe Serin (Ferme du Plessis) et ses 2 fils ; les bénévoles millière raboton – Gérald, Jeannot, Jean-Louis, Claude, Alain, Jérémy, Tiphaine et Philippe – ; les pilotes Stéphane et Thomas, et de sympathiques touristes qui se sont joints à nous. Fort de l’expérience du voyage de la pierre, les passages de pont deviennent une simple formalité, du moment qu’il y ait des bras pour tirer sur la corde ! »

© Stéphane Doussard

Ceux d’Loire

© collection particulière

Jean-Michel Roger
De Picrochole à millière raboton…

Si l’on a eu la chance, lors d’une sortie millière raboton – Airs de Loire-Harpémo – d’entendre Jean-Michel Roger, dire avec un vif talent, de la prose signée Raymond Devos ou de la poésie ouvragée par Jacques Prévert, on a souvenance d’une haute silhouette se détachant en pointe d’île, sur le soleil se couchant en Loire. La harpe celtique de Catherine de Preissac, qui l’accompagne, crée un halo chaleureux qui porte cette voix bien trempée comme il se dit d’une bonne lame. La force retenue et les éclats maîtrisés de son timbre sont au service des mots, de leurs couleurs, de leurs sens spirituels et gourmands. Rien du faiseur, de la pleine humanité syllabe après syllabe…

Épicurien de naissance
Il y a, en quelque sorte, prédestination : Jean-Michel Roger ouvre les yeux au cœur du Rabelaisis, à 5 km de La Devinière, à Lerné patrie de Picrochole, qui osa défier si sottement Grandgousier et son fils Gargantua. Sur sa lancée, déjà pugnace et ayant de la suite dans les idées, Jean-Michel fait ses humanités au Lycée François Rabelais, de Chinon. Il savoure la vallée de la Vienne, se baigne dans la rivière et la suit à la recherche du foin qu’on peut tirer des prés communaux, pour nourrir les animaux de la ferme de ses parents. Il évoque, toujours émerveillé, la confluence de la Vienne et de la Loire à Candes-St-Martin. En mai, les eaux sont hautes, le beau village, les demeures anciennes, l’église imposante, les maisons des mariniers, le voisinage de Montsoreau, tout respire l’histoire et un enchantement à la fois ténu et si présent comme lumière de Loire…

La Loire à discrétion
À la rentrée 1964, Jean-Michel Roger rejoint l’École Normale d’instituteurs de Fondettes, pour un cursus de 2 ans de formation. Il est bien chanceux d’étudier dans un univers de rêve : quasiment en terrasse au-dessus de la Loire. L’hiver 1963 demeure encore, dans les tablettes et les mémoires, comme l’hiver le plus froid que nous ayons connu depuis la fin du XIXème siècle. La Loire a complètement gelé. On la traverse à pied. Jean-Michel Roger se souvient avoir entendu dire qu’une Citroën Ami 6, avait rallié une rive à l’autre… De sa salle d’études, il est aux premières loges pour suivre, d’heure en heure, cet épisode exceptionnel. Quand des temps plus cléments sont de retour, il prend l’habitude d’aller saluer la Loire, chaque jour.

Empathie pour d’autres champs pédagogiques
À l’issue de son Service militaire, Jean-Michel Roger décide de se spécialiser en pédagogie dédiée aux déficients visuels et non-voyants. Pour ce faire, il entreprend un cursus d’une année de formation, à la Faculté de Suresnes-Nanterre. En cela, quoi de plus normal ? Sauf que nous sommes en 1968 et que, bien que l’année de formation ait été profitable, l’environnement s’est révélé plutôt folklorique : il faut bien laisser passer l’Histoire !

© collection particulière

Une carrière nomade par définition
Impossible de s’installer dans une routine et c’est ce qui plait à Jean-Michel Roger, tout au long de 30 années de carrière auprès de ses élèves dont il apprécie l’énergie et la vélocité pour lire le Braille. En pratique, il se rend là, où dans une classe, se trouve un ou plusieurs déficients visuels ou non-voyants. Il intervient de la maternelle au lycée, dans le périmètre du département d’Indre et Loire, qu’il sillonnera pendant 10 ans. Tous ses élèves sont intégrés dans des établissements scolaires classiques. Il accompagnera également les enseignants, pour les aider à intégrer ces élèves qui demandent une attention particulière. Dans ses allers et retours, Jean-Michel Roger, ne perd pas de vue la Loire. L’un des souvenirs qu’il se remémore avec plaisir : alors qu’il se rend régulièrement à Amboise où il a pris le relais auprès d’un élève, juste avant son intervention, il déguste, sur le pouce, son pique-nique du midi, face au château et au fleuve. Heureux de lier ainsi sa passion d’enseigner et son engouement pour la Loire !

Une lecture très compétitive
Jean-Michel Roger a appris le Braille abrégé, qu’il déchiffre sur une page papier ad hoc ou tactile sur ordinateur. La lecture s’effectue par reconnaissance de l’index. Le Braille abrégé correspond à une version comparable aux signes de la sténo, ce qui permet une lecture rapide. Force est de constater que les déficients visuels, lisant des 2 mains, c’est-à-dire utilisant leurs 2 index, déchiffrent un texte plus rapidement qu’un voyant !

Pédagogie or not Pédagogie ?
Avec son humour à l’emporte-pièce, Jean-Michel Roger proclame « Pendant toute ma carrière, j’ai été l’enseignant le plus mal vu… » Au-delà de la boutade, il utilise des traits humoristiques, à fin de jeux de langage et de dépassement plaisant du handicap. Ainsi, il entraîne ses élèves à détourner les proverbes. Un exemple parmi tant d’autres : Qui veut voir au loin, répare sa monture… Jean-Michel Roger insiste sur la sérénité des non-voyants qui développent de manière aiguë les autres sens qu’il nous arrive si souvent de laisser en jachère. Ainsi, ils sont en prise autant que nous, mais différemment, sur la réalité qui les entoure. De fait, ils ont besoin d’être épaulés psychiquement, au cas par cas, pour qu’ils puissent s’en sortir humainement dans leurs vies. Cela signifie concrètement, être en capacité de répondre aux situations rencontrées. Un exemple : Que rétorquer à une agression verbale ? Jean-Michel Roger insiste là-dessus : « Plus que de pédagogie, il s’agit d’accompagnement au plus près de la personne. Il faut trouver, à chaque fois, l’outil ou les outils nécessaires. Obligation donc d’être créatif et constamment aux aguets. C’est passionnant par la richesse des échanges et le suivi de la progression des élèves vers leur autonomie. C’est aussi très gratifiant, quand une ancienne élève, passe me voir, comme c’est arrivé lors d’une exposition de peinture, et qu’elle repart avec une de mes toiles sous le bras… je mesure le chemin parcouru ! »

© collection particulière

Quand tout a une belle fin !
Jean-Michel Roger est nommé par L’Éducation Nationale, dans un établissement spécialisé qui dépend du Ministère de la Santé et du Ministère de l’Education Nationale : l’Institut Rééducation-Éducation-Communication de l’Ouie et de la Vue (IRECOV). Dans cette structure mi-publique, mi-privée, située à Tours, Jean-Michel Roger bénéficie de la confiance du directeur qui lui laisse entière liberté, pour encadrer des référents de l’Éducation Nationale qui veulent ou doivent se spécialiser dans l’accompagnement de personnes atteintes de cécité ou de malvoyance. Ce n’est pas l’enthousiasme qui a fait défaut à Jean-Michel Roger, pour continuer d’œuvrer dans les écoles, c’est une lassitude due à la multiplication des interventions. Quand on a en charge 12 ou 13 établissements, et que la déontologie veut qu’on assiste à chaque conseil de classe des élèves que l’on suit, la charge quotidienne devient de plus en plus lourde. Au bout d’un moment, il faut se faire une raison pour continuer d’être efficace dans son domaine, aussi Jean-Michel Roger a-t-il mis son expérience et ses ressources, au service des encadrants qui poursuivent ainsi le chemin qu’il a initié… C’est tout l’art de mettre fin à 38 ans de bons et loyaux services et c’est très gratifiant de son point de vue !

Et le théâtre dans tout ça ?
« J’ai toujours aimé lire des poésies et des textes, déjà à la ferme, chez mes parents, puis à mes élèves. L’aventure de la scène a commencé, pour moi, en 1979, au Foyer de l’École Normale de Fondettes. Il manquait un comédien pour jouer le rôle d’un flic dans une pièce de René Fallet. J’ai dû apprendre, à la fois, un texte et une gestuelle, car je devais simuler une crise de paludisme dans un cadre particulier, celui de l’Hôtel Beau Rivage, tout un programme… J’ai pris goût à la scène, et j’ai enchaîné avec un spectacle de Dario Fo, « Isabelle, 3 caravelles et un charlatan » et « Jacques et son maître » de Kundera.
Puis j’ai cofondé avec un groupe issu de l’École Normale : Le Théâtre Populaire de Touraine (TPT). En 1989, j’ai écrit un Cahier de Doléances sur Fondettes pour répondre à la commande du Centre culturel de Fondettes. On m’a confié la mise en scène de ce Cahier de Doléances avec chorale, cracheurs de feu, colporteurs et manants. Avec Clo, ma compagne, nous avons également mis en scène « Les derniers jours de la reine » d’un certain Maréchal. Enfin, ce furent des textes de Ugo Betti, Philippe Minyana, Jean Claude Grumbert, qui ont émaillé 10 années de Théâtre du Préau.

Enfin Harpémo
« J’ai croisé un groupe qui s’appelait « Les Accroches-Cœurs » et qui comprenait une pianiste, une soprano, une alto et un baryton, ce groupe était en quête d’un diseur. J’ai pris la route avec eux. Nous avons présenté des fantaisies poético-musicales autour de Prévert, La Fontaine, Queneau, les oiseaux, les amours et les désamours… Enfin vint « Carpe D’Yème », ensemble de musiciens (une pianiste, un contrebassiste, un flûtiste), dont Catherine de Preissac faisait partie, en tant que harpiste. Nous organisions des performances sur le mode « invitation au voyage » en évoquant les pays des compositeurs au programme : Prague – Smetana et la Moldau – ; USA – Gershwim – ; Russie – Tchaïkovski – ; Touraine – Francis Poulenc. J’ai participé au spectacle « À la recherche du Vème élément ». Je peignais un tableau sur scène et je disais des textes. Ce fût un grand plaisir pour moi, de lier musique et peinture. Nous présenterons bientôt notre dernière création « Roue libre » (histoire d’un cycliste qui se perd, en queue de peloton, et se met à rêver tout seul…). Ce sera, ce mois-ci, en Touraine et en Bourgogne. Nous proposons également un spectacle pour les scolaires intitulé « Demain ta planète ». Parallèlement, avec Catherine de Preissac, nous avons fondé « Harpémo », duo harpe celtique et comédien. J’ai convoqué pour ces performances, la poésie et l’humour, avec Prévert, Devos, Queneau, Boris Vian… Nous allons fêter l’année prochaine nos 8 ans d’existence, avec l’idée de nous produire dans des lieux insolites. Mais chut… »

© collection particulière

Airs de Loire et Harpémo et millière raboton
« Catherine de Preissac, sur l’invitation de Jean Ley, a donné, en solo, quelques concerts à bord d’une toue millière raboton, en particulier à l’aube du 9 juillet 2011. Été 2016, l’association reprend l’idée des balades à thème et contacte à nouveau Catherine de Preissac. L’aventure Airs de Loire et Harpémo embarque pour 3 concerts. Ce rythme de 3 concerts se prolonge sur les étés suivants. Nous y étions encore, l’été dernier. À quand ceux de 2020 ? Je retrouve, sous le coude, les quelques mots que j’ai envoyés à millière raboton pour dire et redire mon, et notre, contentement.

11 juillet, hier après-midi, grande première pour ces Airs de Loire 2019. Température agréable, ciel légèrement moutonneux qui s’est dégagé pour laisser le soleil se coucher, légère brise rafraîchissante, Loire enchanteresse, public attentif, concentré, nouveau programme de notes et de mots, artistes musiciens au sommet de leur art, « Gueule de bois » rutilante et bateliers toujours aussi professionnels !… Voilà comment s’est déroulée cette reprise d’un des plus grands événements ligériens de ce début de siècle. Un vrai moment bonheur.

8 août, quelle belle soirée ! Une température d’été idéale, juste ce qu’il fallait de vent pour rafraîchir et souffler dans la harpe de Catherine, un buffet exceptionnel, un public attentif et une bonne humeur communicative, sans parler de la légendaire perfection des bateliers. Merci de nous associer à ces moments de réel bonheur. »

Au bonheur donc de retrouver, l’été 2020, Airs de Loire et Harpémo, et… Jean-Michel Roger !

© Cyril Gouache

Conception-Rédaction Françoise Benassis
Direction artistique Adèle Gagnier